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La langue nosikienne

La langue nosikienne existe en 2 versions: la forme classique, qui reprend l'alphabet latin et la forme savante avec l'alphabet nosikien. 
 

Le sujet
 
 
Il n'y a pas de sujet car c'est la forme du verbe qui traduit le genre. 
Par exemple, pour "je chante" en français, on ne sait pas s'il s'agit d'un homme ou d'une femme. En nosikien, le verbe est conjugué et on sait don si c'est un homme ou une femme. 
Il y a donc une conjugaison correspondant: 
- je masculin 
- je féminin 
- tu masculin 
- tu féminin 
- il  
- elle 
- forme impersonelle utilisée pour les inanimés (objets principalement, minéraux, etc.) 
- nous (quand il y a des hommes et des femmes) 
- nous uniquement au masculin 
- nous uniquement au féminin 
- vous masculin 
- vous féminin 
- ils 
- elles 
- forme spéciale utilisée pour s'adresser aux Dieux ou à un membre de la famille royale (roi, reine et enfants directs) 
Il n'existe pas de formule de politesse. 
 
L'article
 
 
Il n'y a pas d'article défini (le, la, les) car il est sous-entendu par la forme du nom.  
L'article indéfini a 2 formes: masculin/féminin et pluriel. Le nom portant déjà le genre, l'article un/une a la forme unique " are", et pour le pluriel "spare". 
 
Le nom
 
 
Tous les noms en nosikiens sont par défaut masculins, mais il est possible de les féminiser avec le suffixe "-ola". Tout comme, il est possible de "rendre plus petit", avec le suffixe "-iar": par exemple le nom homme "srouko" devient "sroukoiar"(petit homme). On peut donc faire de même au féminin: "sroukoiarola" (petite femme). 
Pour le pluriel,on ajoute, qu'elle que soit la forme, "-dle": "sroukodle" (les hommes) ou "sroukoiaroladle" (petites femmes)  
 
L'adjectif
 
 
Il n'y a ni féminin, ni pluriel, mais une forme unique. Le genre et le nombre sont portés par le nom auquel l'adjectif se rapporte. 
 
Le verbe
 
 
Le verbe se place après le sujet. Il n'y a pas de conjugaison, puisque c'est le sujet qui prime: pour écrire les enfants chantent, la forme nosikienne serait les enfants jouer. Quant aux temps, ils sont au nombre de 6 : le passé ponctuel(comme le passé simple), le passé d'habitude (imparfait), le présent (qui est également la forme indicative du verbe), le conditionnel,le futur et le futur hypothétique (subjonctif). Chaque forme prend une terminaison correspondant au temps désiré, sans indication de genre ni de nombre. 
Par exemple, le verbe chanter (diar va se conjuguer comme suit: 
- au passé, éko diarma (je chantai) 
- au passé d'habitude, éko diarmar (je chantais) 
- au présent, éko diar (je chante) 
- le conditionnel, éko diaroï (je chanterais) 
- le futur, éko diarka (je chanterai) 
- le futur hypothétique, éko diarkar (que je chante) 
 
De plus, il est possible de faire une forme composée (plus-que-parfait par exemple), et on utilise donc "l'auxiliaire" unique obane avec le verbe conjugué au temps voulu. 
"Tu avais chanté" se traduira par xoto obane diarma
 
A noter qu'il n'y a ni verbes irréguliers, ni auxiliaires être et avoir. 
 

 

(c) ludo martin - Créé à l'aide de Populus.
Modifié en dernier lieu le 8.11.2014
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